Au lendemain de ROULER POUR BÂTIR 2018

Rouler pour Bâtir 2018 6e éditionRouleurs, accompagnateurs, vidéaste, photographe, bénévoles de Québec et commanditaires.

Ce matin un «LIKE» un «LOVE» ou un «THUMBS UP » à la Facebook ne suffit pas pour vous dire combien je suis heureux et vous remercie d'avoir été de cette 6e édition.
Au lendemain de ce 6e périple c'est le temps de soigner les muscles endoloris, récupérer le sommeil échappé la veille du départ.
Reprendre possession de son cou et autres parties intimes. Mais surtout de savourer, se remémorer ce chemin parcouru: 250 km bien sûr et aussi ces heures à solliciter,
à sensibiliser votre entourage et ces centaines de pré-kilométrage d'entraînement.

C'est mon «beauf» Bernard  Duquette qui me dit depuis une couple d'année :
- Pis, as-tu compté tes heures ?
- Heu.... non que je lui dis. Pourquoi je les compterais puisque je sais au fond de moi
que je vais faire ce qu'il faut pour que ça arrive, que ça marche cette affaire-là.
-Pis, qui me redit insistant ... As-tu compté tes heures ?.
-T'es fatiguant avec ça que je lui retourne.
Et là il me lance
«C'est quand même étonnant que dans la société actuelle où tout est basé sur le «Time is money» où chaque heure de ton temps est comptabilisé en signe de $$$
que des gens sentent le besoin de faire tout à fait l'inverse, comme pour chercher un équilibre ... C'est pas nécessairement conscient, mais c'est là....
Pis, vas-tu compter tes heures?

Ben c'est très probablement ça aussi Rouler pour bâtir.

Mais je pense qu'au fond, j'ai peur de calculer mes heures.
J'ai peur parce quand j'aurai fait l'exercice, je risque fort de me mettre à penser comme «Time is money».

Ce que je veux c'est vous dire un immense 250 km de MERCIS.
Pour toute cette route moulinée depuis janvier et ces graines de solidarité et de conscience de l'AUTRE
qu'on ne connaît pas et qu'on est prêt à aider au meilleur de nous-mêmes. MERCI!

Un merci spécial à Geneviève  Cabana-Proulx qui, bien malgré elle, n'a pu rouler avec nous mais qui a été dans nos pensées tout au long du parcours.
Merci Ge!

Merci au nom de nos amis du Kenya et du Honduras

À la prochaine édition!

Alain Saint-Hilaire

Initiateur du défi cycliste Rouler pour bâtir
et membre la Fondation le Pont

Informations 2018 sur les mamans du Honduras

Levi Jeus Posada et sa filleLEVI JESUS POSADA. 

Elle vit dans le quartier Nueva España. Elle n’a pas d’emploi, elle vit avec ce que lui donne son conjoint. Actuellement, il a perdu son emploi à cause des  manifestations durant les élections présidentielles. Elle est mère de trois filles.

ISIS JOHANA GUZMAN POSADA (16 ans) était étudiante du 1er Cycle normal. Cette année, elle a laissé ses études, parce qu’elle est partie de la maison pour vivre avec un jeune de la zone où elle réside; ça va mal pour elle, mais elle désire vivre loin de sa famille.

 

 

CINTCinthia Jacqueline Maradiaga et sa filleHIA JACQUELINE MARADIAGA.

Elle vit dans le quartier Nueva España. Son mari l’a abandonnée.Elle travaille en vendant des rafraîchissements (jus) pour pouvoir nourrir ses enfants. Cette année, elle collabore à la préparation des aliments pour les enfants recevant des bourses. On tente del’aider au moins avec de la nourriture, les journées où c’est son tour de cuisiner.

Sa fille, DANIELA ALEXANDRA MARADIAGA (9 ans) est en 4e année à l’école « 21 octobre ». Son comportement et ses notes sont excellents ; elle donne du « renforcement scolaire » à d ’autres enfants en guise de travail social.

 

 

Bertha Lidia Alavarez

 BERTHA LIDIA ALVAREZ.

Elle vit dans le quartier Nueva España. Elle a trois filles. Elle est domestique; elle est constamment maltraitée par son mari. Elle ne rit presque jamais. Elle porte sa propre douleur et celle de ses filles qui sont aussi battues par son mari.

Sa fille, JOSSELIN FAVIOLA CORRALES ALVAREZ (10 ans) est en 4e année; elle est autoritaire et cherche constamment l’affection des autres. C’est une bonne élève, mais elle doit obtenir les meilleures notes. On lui a cherché une aide psychologique, mais c’est impossible de lui donner un suivi car son père ne le permet pas. Josselin donne des classes d’espagnol.

 

 Alejandrina FloresALEJANDRINA FLORES.

Elle vit dans le quartier Nueva Galilea. Elle travaille en vendant des glaces; elle est une leader de la communauté. C’est elle qui nous prête sa maison pour réunir les familles. Elle nous aide dans la préparation des aliments pour les enfants bénéficiaires des bourses. Elle a 4 enfants. Deux d’entre eux reçoivent des bourses : JOSUE EMMANUEL SILVA (16 ans) qui étudie en 2e année professionnelle. 

C’est un bon élève ; la fin de semaine, il enseigne aux autres enfants le dessin et la peinture. Sa sœur, NANCY SUYAPA SILVA FLORES (10 ans) est en 3e année primaire à l’école Santa Clara ; c’est une bonne étudiante, et son travail social consiste à visiter, avec sa mère, les familles des boursiers.

 

BETTY SANCHEZBETTY SANCHEZ. 

Elle vit dans le quartier Nueva España. C’est une leader de la communauté. Elle travaille en lavant et repassant du linge trois jours par semaine. Son mari est maçon quand il trouve du travail. Elle a trois enfants. NAYELI SINAI RAMIREZ SANCHEZ (13 ans) étudie à l’école Santa Clara, en 2année du Cycle.

Elle réalise son travail social en accompagnant sa mère dans les visites des familles que nous aidons, et aussi en collaborant à l’accompagnement des personnes âgées de la communauté.

 

CLAUDIA MATAMOROS.CLAUDIA MATAMOROS.

Elle vit dans le quartier Nueva España. Elle travaille en faisant des tortillas, de 4h du matin jusqu’à 7h du soir. Elle ne gagne que 300 Lempiras par jour, avec quoi elle doit subvenir aux besoins de sa famille. Car son conjoint ne travaille qu’à la journée, certains jours oui, d’autres non.

Son fils JOSE LUIZ MENDOZA MATAMOROS (8 ans) est en 2e année primaire. C’est un bon étudiant même s’il a de la difficulté en espagnol ; son travail social consiste à enseigner le soccer à 6 enfants. Il est très responsable malgré son jeune âge.

 

 

Bazar de la Fondation le Pont 2018

32440395 10155544135306769 2668218934804611072 n 1Le bazar de la Fondation le Pont 2018 est maintenant chose du passé. Nous avons vécu, une fois de plus, une expérience humaine et collective unique en son genre. Des gens qui donnent des articles dont ils n'ont plus besoin, d'autres qui trient ces articles et les présentent de façon attrayante pour la vente et d'autres qui les achètent à prix modique pour une nouvelle utilisation. Puis, il y a ceux pour qui l'argent recueilli servira à dessiner l'espoir d'un avenir meilleur. C'est une chaîne de succession prometteuse qui donne toute sa raison d'être au bazar de la Fondation le Pont. Nous en sommes fiers et remercions tous ceux qui en ont assuré le succès année après année depuis 2007.

MERCI À NOS VAILLANTS BÉNÉVOLES, À NOS DONATEURS ET AUX COMMANDITAIRES (PROVIGO PASCAL BOURBOIN, ABYSSE MASSAGE THÉRAPEUTIQUE, CAFÉ SOBAB, MADEMOISELLE COCCINELLE, LE PATRO-ROC-AMADOUR) QUI ONT RENDU L'ÉVÉNEMENT POSSIBLE.

Votre implication et votre soutien nous sont indispensables.
 
PROVIGO PASCAL BOURBOIN, 2235 1ÈRE AVENUE, QUÉBEC (hot-dogs, pains, condiments, crudités, liqueurs, cafetière, chapiteau).
ABYSSE MASSAGE THÉRAPEUTIQUE, 400, boulevard Jean-Lesage # 035, Québec (Massage sur chaise 1 $/MINUTE le samedi 13 MAI au profit de la Fondation le Pont).
MADEMOISELLE COCCINELLE (Annie Durocher et ses enfants Frédérique et Rémi Plante) : Don d'une centaine de beaux vêtements d'enfants recyclés auxquels ils ont redonné une seconde vie.
CAFÉ SOBAB, 566, 3e avenue, Québec (café).
NOtre AMIE PONTISSIÈRE, Danielle Anctil, pour ses succulents biscuits maison.
LE PATRO ROC-AMADOUR (Clément Lemieux) pour les tables, les chaises, les supports pour nos vêtements.
NOTRE MYCOLOGUE DENIS LABONTÉ pour son don de champignons variés.
NOTRE GINETTE CÔTÉ qui a orchestré avec brio cette journée d'activités intenses.

ROULER POUR BÂTIR 2018

Rouler pour bâtir des avenirs

Le 26 mai prochain se tiendra la 6e édition du défi cycliste ROULER POUR BÂTIRUn parcours de 250 km qui se réalise en une journée de Montréal à Québec.Depuis les tout premiers coups de roue en 2013, ROULER POUR BÂTIR a amassé 63,240.99$ pour les projets d'éducation de la Fondation le Pont.

C'est sous la thématique « Rouler une journée pour qu'ils étudient, apprennent, enseignent, toute l'année » que le groupe s'est donné comme défi de ramasser  20 000$.

Plusieurs cyclistes en sont à leur 4e, 5e, voire, 6e participation au défi c'est dire qu'ils y croient et qu'ils sont prêts à mettre les efforts à l'entraînement et la collecte de fonds pour faire de cette 6e édition un succès. Comme l'a si bien énoncé Nelson Mandela :

«L'éducation est l'arme la plus puissante pour changer le monde».

Alors que certains pensent à construire des murs, la Fondation le Pont et ROULER POUR BÂTIR s'affairent à construire des esprits. C'est pourquoi nous avons besoin de votre participation comme commanditaires pour atteindre l'objectif.

Au nom des participants, merci de nous encourager !

Alain St-Hilaire
Initiateur du défi cycliste ROULER POUR BÂTIR et membre de la Fondation le Pont

Rouler pour bâtir une histoire de coeur et de défis

En 2013, Alain St-Hilaire, membre de la Fondation le Pont, était seul à rouler, il est l'initiateur du défi Rouler pour bâtir.

Il a roulé 310 km, de Montréal à Québec en une journée.

Objectif: 2 500 $ Résultat atteint : 3 610$

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Dans notre galerie photo...

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Proverbes

Ubuntu  "Je suis parce que nous sommes !"

"Quel que soit le coût de nos bibliothèques, le prix est bon marché comparé à celui d'une nation d'ignorants. " Walter Cronkites

"Quand vous ouvrez une école, vous fermez une prison" Victor Hugo

"Éduquer un homme, c'est éduquer une personne ; éduquer une femme, c'est éduquer tout un peuple "Mahatma Gandhi

 

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