23 novembre 2019: Un éloquent témoignage de madame Yolande Goufack

Rencontre avec Yolande Goufack  Montral le 23 novembre 2019Quelle rencontre inspirante que celle de Montréal avec Yolande Goufack.L'expérience qu'elle mène au Cameroun  avec les enfants autistes est renversante. Elle est une porteuse d'espoir pour les parents aux prises avec des enfants qui présentent ce problème et qui sont désespérés parce qu'ils ne savent pas quoi faire. Elle les rassure, leur donne des connaissances scientifiques sur les troubles neurologiques de leurs enfants et  fournit des expériences tangibles dans des camps de jour appelés Giants Steps.

Plusieurs parents transforment leur vision de ce mal en découvrant chez leur enfant des aptitudes insoupçonnées telles que la danse, le dessin, les casse-têtes, etc., Et ils commencent à nommer haut et fort ce  qu'ils tenaient auparavent caché. Quand elle revient à Montréal, Yolande continue d'apporter son soutien par l'intermédiaire d'un forum Whatsapp. Ils sont plus de 240 parents à se prévaloir de cette opportunité sans précédent qui leur permet de se former à l'année longue.

Yolande Goufack est une leader qui ouvre les portes avec un sourire, une assurance et une grandeur d'âme. Elle est comme une comète qui file parmi les étoiles. Son rayonnement est le moteur de toute cette entreprise. C'est un coeur sur deux pattes qui a tout notre respect.

Informations 2018 sur les mamans du Honduras

Levi Jeus Posada et sa filleLEVI JESUS POSADA. 

Elle vit dans le quartier Nueva España. Elle n’a pas d’emploi, elle vit avec ce que lui donne son conjoint. Actuellement, il a perdu son emploi à cause des  manifestations durant les élections présidentielles. Elle est mère de trois filles.

ISIS JOHANA GUZMAN POSADA (16 ans) était étudiante du 1er Cycle normal. Cette année, elle a laissé ses études, parce qu’elle est partie de la maison pour vivre avec un jeune de la zone où elle réside; ça va mal pour elle, mais elle désire vivre loin de sa famille.

 

 

CINTCinthia Jacqueline Maradiaga et sa filleHIA JACQUELINE MARADIAGA.

Elle vit dans le quartier Nueva España. Son mari l’a abandonnée.Elle travaille en vendant des rafraîchissements (jus) pour pouvoir nourrir ses enfants. Cette année, elle collabore à la préparation des aliments pour les enfants recevant des bourses. On tente del’aider au moins avec de la nourriture, les journées où c’est son tour de cuisiner.

Sa fille, DANIELA ALEXANDRA MARADIAGA (9 ans) est en 4e année à l’école « 21 octobre ». Son comportement et ses notes sont excellents ; elle donne du « renforcement scolaire » à d ’autres enfants en guise de travail social.

 

 

Bertha Lidia Alavarez

 BERTHA LIDIA ALVAREZ.

Elle vit dans le quartier Nueva España. Elle a trois filles. Elle est domestique; elle est constamment maltraitée par son mari. Elle ne rit presque jamais. Elle porte sa propre douleur et celle de ses filles qui sont aussi battues par son mari.

Sa fille, JOSSELIN FAVIOLA CORRALES ALVAREZ (10 ans) est en 4e année; elle est autoritaire et cherche constamment l’affection des autres. C’est une bonne élève, mais elle doit obtenir les meilleures notes. On lui a cherché une aide psychologique, mais c’est impossible de lui donner un suivi car son père ne le permet pas. Josselin donne des classes d’espagnol.

 

 Alejandrina FloresALEJANDRINA FLORES.

Elle vit dans le quartier Nueva Galilea. Elle travaille en vendant des glaces; elle est une leader de la communauté. C’est elle qui nous prête sa maison pour réunir les familles. Elle nous aide dans la préparation des aliments pour les enfants bénéficiaires des bourses. Elle a 4 enfants. Deux d’entre eux reçoivent des bourses : JOSUE EMMANUEL SILVA (16 ans) qui étudie en 2e année professionnelle. 

C’est un bon élève ; la fin de semaine, il enseigne aux autres enfants le dessin et la peinture. Sa sœur, NANCY SUYAPA SILVA FLORES (10 ans) est en 3e année primaire à l’école Santa Clara ; c’est une bonne étudiante, et son travail social consiste à visiter, avec sa mère, les familles des boursiers.

 

BETTY SANCHEZBETTY SANCHEZ. 

Elle vit dans le quartier Nueva España. C’est une leader de la communauté. Elle travaille en lavant et repassant du linge trois jours par semaine. Son mari est maçon quand il trouve du travail. Elle a trois enfants. NAYELI SINAI RAMIREZ SANCHEZ (13 ans) étudie à l’école Santa Clara, en 2année du Cycle.

Elle réalise son travail social en accompagnant sa mère dans les visites des familles que nous aidons, et aussi en collaborant à l’accompagnement des personnes âgées de la communauté.

 

CLAUDIA MATAMOROS.CLAUDIA MATAMOROS.

Elle vit dans le quartier Nueva España. Elle travaille en faisant des tortillas, de 4h du matin jusqu’à 7h du soir. Elle ne gagne que 300 Lempiras par jour, avec quoi elle doit subvenir aux besoins de sa famille. Car son conjoint ne travaille qu’à la journée, certains jours oui, d’autres non.

Son fils JOSE LUIZ MENDOZA MATAMOROS (8 ans) est en 2e année primaire. C’est un bon étudiant même s’il a de la difficulté en espagnol ; son travail social consiste à enseigner le soccer à 6 enfants. Il est très responsable malgré son jeune âge.

 

 

Rouler pour bâtir une histoire de coeur et de défis

En 2013, Alain St-Hilaire, membre de la Fondation le Pont, était seul à rouler, il est l'initiateur du défi Rouler pour bâtir.

Il a roulé 310 km, de Montréal à Québec en une journée.

Objectif: 2 500 $ Résultat atteint : 3 610$

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Feeding Lovely Whose Parents Died In The Earthquake.   Copy

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